lundi, 30 juillet 2007
Un ami s'en va...
13:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 23 juillet 2007
Suicide raté
La femme de 44 ans a été retrouvée samedi après-midi "affaiblie et déshydratée" dans des arbustes de la falaise sur la commune de Saint-Vigor-d'Ymonville. Elle a été hélitreuillée puis transportée au CHU du Havre.
Selon les gendarmes, elle "aurait glissé" jeudi en tentant de se jeter dans le vide.
Les gendarmes ont été alertés par une personne qui avait remarqué le véhicule de la désespérée stationné en bordure d'estuaire.
13:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 03 juillet 2007
Voyage en Espagne
Une touriste francaise en Espagne fait une pause restaurant a la fin d'une longue journeede visite de sites.
Sirotant a petite goulee sa Sangria, elle remarque un plat fretillant et tres apetissant que le garcon vient de servir a la table adjacente.
En plus d'une belle presentation, l'arome envoutant, lui met l'eau a la bouche.Intriguee, elle demande au serveur: " quel est ce plat que vous venez de servir?"
"Ah Senohrita, vous avez le gout tres raffine!... Ce sont des testicules de taureau de la corrida de ce matin... une specialite raffinee de la maison"
La Francaise, bien qu'un peu ebahie ( elle en a deja suce d'autres), dit : Bon de l'exotisme, pourquoi pas, j'suis en vacances... Servez m'en donc une portion!Le serveur lui repond, " desole Senohrita, il n'y a qu'une par jour car il n'y a qu'une seule corrida le matin.
Mais si vous venez a l'aube et placez votre commande, je suis certain que nous pourrons vous faire gouter cette delicate merveille."
Tot le lendemain la Francaise retourne, place sa commande et de fait le soir on lui sert cette unique specialite de la journee.
Apres quelques bouchees, et une breve inspection du contenu du plat, elle interpelle le garcon et lui dit:
"Ces testicules sont delicieuses mais elles sont plus... beaucoup plus petites que celles que je vous ai vu servir hier soir."
Alors Le serveur avec un petit haussement d'epaule lui repond:
" Si Senohrita...Parfois c'est le taureau qui gagne!..."
14:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 27 juin 2007
Concert
UNE NOUVELLE ENORME POUR TOUT BRETON QUI SE RESPECTE,
DEVINEZ QUI EST DE PASSAGE EN CE DEBUT DU MOIS DE JUILLET
site des Try Yann: http://edoll.free.fr/
et ils ne sont pas venus seuls les Trois Jean, voyez qui les accompagnent...
MERZHIN
leur site: http://www.merzhin.net/
CHURCHFITTERS
leur site: http://www.churchfitters.com/
ET LE BAGAD D'AIX (en Provence)
vous pouvez prendre connaissance des activités de ce groupe a cette adresse
http://bagadaix.free.fr/accueil.html
Pour profiter de tout cela rendez vous aux "Nuits de Gignac" le 6 Juillet 2007 à 19h00
11:41 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mardi, 12 juin 2007
Les Roses au Cinéma
22:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
La vie après la chute
10:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 09 juin 2007
Méga décharge
A la veille des élections un petit rappel d'un projet qui va peser TRES lourdement dans la balance des urnes de Fabrègues et des communes de la 4ème circoncription de l'Hérault, je vous propose donc un moyen de voter pas très légal et c'est dommage, cela donnerait un sens profond à votre acte civique.
Un nouveau distributeur avec I pod integré, mais celui ci n'est pas fourni.
16:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 06 juin 2007
Déchéance
08:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 31 mai 2007
Adieu Jean-Claude
Biographie
Né à Aumale en Algérie, il est le fils d'un colonel de l'armée française, qu'il suit dans ses multiples affectations pendant son enfance. Il passe par Blida en Algérie, par Annaba (anciennement Bône), puis par Marseille. Il fait un moment ses études au Prytanée national militaire de La Flèche, dans la Sarthe, avant de déménager de nouveau à Saint-Étienne, et finalement passer son baccalauréat à Strasbourg, où il suit en parallèle des cours d'art dramatique.
Il obtient le premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg et entre alors au centre d'art dramatique de l'Est, où il interprète différents rôles de théâtre.
Pendant son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinématographique de l'Armée en Allemagne, l'occasion pour lui de tourner son premier court métrage, Chiffonard et Bon Aloi.
En 1954, il débarque à Paris, vit de petits boulots, ses parents refusant de l'aider. Il fréquente alors la bande des Cahiers du cinéma et joue dans un court métrage de Jacques Rivette puis la même année dans L'Ami de la famille de Jacques Pinoteau, son premier vrai rôle.
Il va alors multiplier apparitions et rôles, dont Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle en 1957 et surtout Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, qui lui apportent la célébrité. Il devient un acteur prisé des réalisateurs de la Nouvelle vague en jouant avec Jean-Luc Godard dans Une femme est une femme, François Truffaut dans La mariée était en noir, ou encore Éric Rohmer. Gros travailleur, il tourne plusieurs films par an, jouant également au théâtre.
Il passe à la réalisation avec son premier film en 1971, Églantine, puis en 1973 Volets clos, et réalise également pour la télévision.
Il organise ou soutient des festivals de films ou de théâtre ; directeur du Théâtre Hébertot (1977) et du Théâtre des Bouffes-Parisiens (1986), il est longtemps directeur artistique du Festival d'Anjou (1985) et créateur du Festival de Ramatuelle. En 2000 et 2004, il écrit 2 livres auto-biographiques, Le ruisseau des singes (éd. Robert Laffont) et J'ai oublié de vous dire (XO Éditions), y évoquant plus particulièrement les bons moments de son enfance passés à Chambellay, et qui rencontrent un réel succès de librairie. Il écrit aussi des anthologies Les pensées les plus drôles des acteurs (2006 Ed. Le Cherche-Midi) et Les répliques les plus drôles du théâtre de boulevard, (À paraître 2007 Ed. Le Cherche-Midi).
Jean-Claude Brialy, personnalité du "Tout-Paris", intervient parallèlement dans de nombreuses émissions de radio et de télévision sur la vie des acteurs et participe régulièrement à l'émission "les grosses têtes" de Philippe Bouvard sur RTL; il est aussi propriétaire du restaurant l'Orangerie à Paris.
Commandeur de la Légion d'honneur, de l'Ordre national du mérite et de l'Ordre des Arts et des Lettres, Jean-Claude Brialy meurt à Paris le 30 mai 2007 des suites d'un cancer.
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Les personnes qui ont bercés de leur talents nos années de jeunesse, nous rendent triste quand l'heure du départ est arrivée.
Bon voyage à toi Monsieur l'acteur
08:42 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 27 mai 2007
Agde, Béziers, Pézenas - Fermeture en 2006....des mega decharges d'Entressens et du Thot !
Evènements à peine effleurés par la presse quotidienne régionale, ils représentent néanmoins un enjeu important pour la société. A FOS-SUR-MER, BIENTOT UN INCINERATEUR [/FormeGras] pour remplacer la méga décharge à ciel ouvert d’Entressens, située dans la plaine de la Crau. Décision de la Communauté Urbaine de Marseille (CUM), cette implantation devrait permettre de traiter les 300 000 tonnes de déchets ménagers qu’elle produit chaque année.
A MONTPELLIER, BIENTOT TROIS CENTRES D’ENFOUISSEMENT DE DECHETS ULTIMES pour remplacer la méga décharge à ciel ouvert du Thôt, située sur la route de Villeneuve lès Maguelone à Palavas-les-Flots. L’arrêté préfectoral du 19 décembre fixe sa fermeture définitive au 30 juin et sa couverture finale au 31 décembre 2006.
Maires et Présidents d’intercommunalités : responsables
Le 1er janvier 2005, l’Etat transférait sa compétence aux Conseils Généraux qui exercent, depuis, leur responsabilité sur la révision et le suivi du Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (PDEDMA). Les Maires et Présidents d’intercommunalités ont conservé la pleine et entière responsabilité de leurs collecte, transport et élimination.
Rappelons que le PDEDMA de l’Hérault, approuvé en 1996 et révisé en 2002, divise le territoire départemental en deux zones aux caractéristiques spécifiques : l’est de l’Hérault (Montpellier, Sète, Lunel), dans laquelle aucune technologie de traitement n’est exclue, et l’ouest (Agde, Béziers, Pézenas) qui privilégie la valorisation biologique. Déjà dans son rapport du 26 mai 2005, le Conseil Général de l’Hérault encourageant les coopérations intercommunales et le traitement de proximité, préconisait la création de trois centres d’enfouissement de déchets ultimes sans les situer.
Etat des lieux
La France génère, en tout, 650 millions de tonnes de déchets (10t/habitant). Dans l’Hérault, plus de 370 000 tonnes de DMA sont produites dont 120 000 sont exportées pour partie dans des conditions rogatoires.
De plus, les déchets rejetés sont de moins en moins recyclables et leur quantité augmente de 2% par an.
Rappelons que les catégories de stockage distinguées au regard de la protection des eaux (circulaire du 22 janvier 1980) sont de trois types
- décharges de classe I pour les déchets industriels spéciaux, les plus toxiques,
- décharges de classe II pour les résidus urbains et déchets industriels banals,
- et décharges de classe III pour les seuls matériaux inertes (déblais, gravats…).
La Communauté d’Agglomération de Montpellier (CAM) continue d’exploiter, illégalement, la décharge du Thôt alors que l'expiration de son autorisation était prononcée, par arrêté préfectoral, le 30 juin 2002. Depuis, la recherche de solutions alternatives est devenue extrêmement urgente, a fortiori aujourd’hui …
A ma connaissance, sur les trois projets existants, ne subsiste que le pôle poly filières de traitement et de stockage de déchets (dernière terminologie officielle !) de Fabrègues. Les deux autres ont été retirés. Le centre d’enfouissement de déchets ultimes de Riols (Tanarès), dans les Hauts Cantons, parce qu’il ne peut se réaliser faute de foncier disponible.
Le centre de stockage de déchets ultimes (CSDU) de Cazouls-lès-Béziers, parce que le vote de la population Cazouline au référendum, organisé par le maire et Président du Syndicat Mixte Ouest de l’Hérault (SMOH), porteur du projet, l’a rejeté à une très grande majorité.
Reste que si Fabrègues est retenu, il faudra, pour des raisons de capacité, choisir un deuxième site. Or, les déchets de l'Agglo, personne n'en veut. A Guzargues, situé hors Agglo, le maire attaque en référé l'arrêté qui autorise les analyses du sol. A Teyran, également situé hors Agglo, le maire refuse aussi de recevoir les déchets de l'Agglo. Quant à Castries, GSM, qui exploite la carrière, affirme avoir reçu en 2000 une autorisation du préfet pour exploiter la carrière jusqu'en 2016.
A qui profite ces projets ?
Sita Sud, filiale du groupe Suez , a acheté le domaine viticole Mirabeau de 106 ha pour exploiter les 30 nécessaires au pôle de traitement et de stockage qu’elle porte avec la CAM au mépris de la municipalité de Fabrègues et des ‘’Gardiens de la Gardiole’’ (association constituée pour contrer ce projet).
« De la méga décharge que veut implanter Sita et l'agglo, à 1Km du lotissement ‘’Lou Paillas’’, nous n’obtenons aucune précision sur la provenance des 208 000 tonnes/an de déchets (Agglo, Zone Est de l’Hérault, zones limitrophes), sur les déchets concernés (mâchefers, boues d’épuration, encombrants, plastiques, papiers gras, végétaux, gravats du BTP, déchets industriels, métaux lourds) », affirme l’un des responsables de l’Association. « Qui plus est, la future décharge sera située en plein massif de la Gardiole, dans un espace classé que le ministère de l'Environnement envisage d'agrandir », indique le maire Jacques Martinier. « Ce projet viendrait contrecarrer le projet d'élargissement de cette plaine viticole active et le trafic des camions causerait une nuisance réelle aux riverains », estime le maire qui envisage, si le préfet valide ce choix, de déposer un recours au tribunal administratif.
A Riols le projet, lui aussi, est porté par SITA (filiale de SUEZ). A Vias, rappelez-vous, c’était SOLENA Group (sté américaine) qui portait le projet ‘’Torche à Plasma’’ avec le Président du SMOH.
Il faut savoir que SOLENA Group a créé une filiale, la ‘’Domitienne d’Energie’’, dont le siège est à Cazouls-lès-Béziers, dans le capital de laquelle le groupe SUEZ détient 40% de participations.
Pour exiger de véritables solutions conformes à la réglementation, les associations et autres élus n’ont pour seul recours que les tribunaux !
Pourquoi doit-on refuser l’incinération ?
En France, 248 incinérateurs traitent 40% des déchets ménagers. L’incinération des déchets relève de la technologie thermique, c'est-à-dire la combustion de l’ensemble hétérogène que recouvrent les Déchets Ménagers et Assimilés (DMA). C'est-à-dire : composé de plastiques, cartons, papiers, résidus ménagers divers. Cette combustion déclenche des réactions physico-chimiques inattendues et incontrôlables.
Les pires polluants se forment et s’échappent de l’usine par les conduits de cheminée, notamment les Résidus d’Epuration des Fumées d'Incinération d'Ordures Ménagères (réfiom). Parmi eux ont été notamment identifiés : des dioxines, furanes, phosgène, nitrogène, gaz carbonique, monoxyde de carbone, méthane, éthylène, dioxyde de soufre, … .
En outre, en brûlant, une tonne d’ordures consomme environ six tonnes d’air. Pour désacidifier les cendres résultant de la combustion (mâchefers), la réglementation exige qu’on les lave avec des solutions d’eau de chaux ou de soude. Air, eau (en grande quantité), chaux et soude souillés par la toxicité des matières nées de la transformation physico-chimique, deviennent à leur tour des déchets plus toxiques que les déchets d’origine. Par tonne de DMA brûlée, on obtient :
• 3% de résidus d’épuration des fumées, à stocker en décharge de classe I,
• 30% de mâchefers, à stocker en décharge de classe II,
• des résidus de lavage des fumées (soude ou chaux) rejetés en grande quantité à la rivière ou à la mer (bien que renfermant des chlorures, métaux lourds et autres polluants et s’infiltrant dans les nappes souterraines),
• des rejets gazeux (difficilement quantifiables) pourtant très chargés en molécules nocives, libérés dans l’atmosphère, contaminant ainsi l’air que nous respirons, puis le sol, les eaux et nos aliments.
Loin d’éliminer la toxicité des déchets, l’incinération les accentue, augmente leur quantité (7,5 fois plus) et multiplie par huit le nombre de décharges.
La volonté politique manque cruellement
La crise des déchets dans laquelle nous sommes empêtrés sera résolue lorsque associations et élus aborderont, ensemble, le processus par l’amont et non ponctuellement en aval. Cette masse croissante de déchets résulte de la surconsommation, de procédés de production inadéquats et du sur-emballage des produits. La France doit repenser ses schémas de production et de consommation.
Plusieurs collectivités ont prouvé qu’il était possible de valoriser, sans incinération, 60 à 70% des déchets, rapidement et sans trop de difficultés.
Le vrai problème se pose donc pour les déchets résiduels. Or là aussi des exemples sont encourageants, notamment la Finlande qui est parvenue à réduire de 3% sa production de déchets résiduels (entre 2000 et 2001), et la Nouvelle-Zélande qui vient d’adopter une politique Zéro Déchet horizon 2020.
Tout ne serait donc qu’une question de volonté politique !
Chaque jour, des milliers de tonnes de précieuses ressources sont enterrées ou brûlées alors qu’une part importante de celles-ci pourrait être récupérée, et ces modes de traitement des déchets représentent un risque grave pour la santé des populations et pour la qualité de leur environnement.
A continuer ainsi, face à ce qui n’est pas une fatalité, nous courons deux risques : épuiser le sol de ses ressources premières et empoisonner notre environnement.
Le Comité Inter associatif des Déchets de l’Hérault (CID34), regroupant 25 associations, propose aux responsables de la gestion des déchets, des solutions incluses dans la réglementation. Il les regroupe en cinq axes prioritaires : la réduction à la source, la gestion des déchets toxiques, le compostage des putrescibles, le recyclage et le stockage des résidus restants.
Si une politique de gestion des déchets était mise en œuvre conformément aux préconisations de ce mouvement citoyen, légaliste, explicitées notamment lors des réunions en 2005, au Conseil Général (avril), à Vias (avril), à Cazouls (octobre), et en Préfecture (décembre), il ne resterait que des résidus relevant exclusivement de décharges de classe III.
Changeons nos attitudes et nos comportements
En outre, nous, consommateurs, devons progressivement et naturellement revenir au ‘’consignable’’, refuser le ‘’tout plastique’’, le ‘’tout jetable’’ (rasoirs, stylos, lingettes nettoyantes, vaisselle jetable, ….), boire l’eau du robinet, préférer les produits peu ou pas emballés (fruits et légumes au marché, produits en vrac, à la coupe...) ; après consommation, retourner les produits toxiques à leurs fabricants ; assainir le sol des produits chimiques y répandus.
Sur le fond, nous devons :
- refuser la fabrication de tous les produits, notamment chimiques, qui portent atteinte à notre salubrité et à notre qualité de vie,
- et exiger le retour de la décision à l’échelon local, parce que seule cette dimension territoriale nous assurera, dans le temps, la maîtrise des vraies solutions à nos problèmes les plus cruciaux !
Christian JOVIADO Conseiller Municipal de Vias
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