vendredi, 27 octobre 2006

A l'ombre des Légendes

Les Mégalithes
 
Les sites mégalithiques de Carnac sont mondialement connus. Laissez-vous surprendre en partant à la découverte des nombreux menhirs, dolmens et tumulus. Les mégalithes visibles sur la commune datent de la période néolithique (4000 à 3000 ans avant J-C) .
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Ces architectures mégalithiques gardent encore une part de mystère et impressionnent les visiteurs.
Les menhirs : une armée de pierres… selon la légende ou plutôt lieu de culte.
Les dolmens et tumulus sont des sépultures individuelles ou collectives.
Ce sont environ 3000 menhirs qui sont recensés sur la commune de CARNAC. Les alignements avaient probablement un rôle cultuel et constituaient un site religieux.
LES ALIGNEMENTS DU MENEC  
Ces alignements constituent l'ensemble de menhirs le plus représentatif : 1165 mètres de long sur 100 mètres de large pour 1099 menhirs répartis sur 11 files. Les plus hautes pierres qui les composent, atteignent 4 mètres. Les alignements du Ménec commencent au sud-ouest par un cromlech comprenant encore 71 blocs rescapés dont certains se faufilent entre les bâtiments du village du Ménec. Un cromlech très ruiné existe encore à l'est. 
 
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LEXIQUE
Cairn : amas de pierres recouvrant une ou plusieurs tombes.
Cromlech : cercle de menhirs.
Dolmen : monument mégalithique à fonction funéraire composé de grandes dalles.
Menhir : pierre dressée, isolée ou en alignement.
Néolithique : période préhistorique où se développent l’agriculture et l’élevage. De 6000 à 2000 ans avant J-C.
Tumulus : cairn recouvrant une ou plusieurs chambres funéraires ayant souvent livré un mobilier archéologique important lors des fouilles entreprises.

jeudi, 24 août 2006

Le Mont Saint Michel

Une petite balade dans le plus majestueux monastère de France, ça vous tente ? Découvrez les multiples facettes du Mont-Saint-Michel.

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Le mont Saint-Michel, joyaux architectural chrétien
Construite au VIIIème siècle sur un rocher de granit entouré de marécages et de sables mouvants, l'abbaye du Mont-Saint-Michel offre au visiteur un décor onirique.

Après des années de controverse pendant lesquelles la Bretagne et la Normandie se sont disputé le Mont-Saint-Michel, c'est finalement cette dernière qui l'a emporté. Il s'agit d'un atout prestigieux : l'abbaye, construite au VIIIème siècle sur un rocher de granit entouré de marécages et de sables mouvants, offre au visiteur un décor onirique. C'est sans doute ce qui suscite l'intérêt des trois millions de personnes qui foulent son sol chaque année.
A l'origine, une légende
L'histoire de l'îlot du Mont-Saint-Michel débute par une légende : en 708, Auber, évêque d'Avranches, reçoit de l'archange Saint-Michel l'ordre de lui construire un lieu de culte. Se croyant fou, l'évêque attend d'autres apparitions miraculeuses pour faire construire un oratoire, puis une petite église à l'emplacement actuel de l'abbaye du Mont-Saint-Michel.

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Le site subit par la suite de nombreuses transformations successives, toutes représentatives de leur époque : la fondation de l'abbaye est ainsi décidée par Richard Ier en 966. Devenu ensuite lieu de pèlerinage, le Mont-Saint-Michel s'étoffe peu à peu d'une petite ville alors que les moines font construire une église et diverses annexes. Pendant la guerre de Cent Ans sont ajoutés fortifications, tours et remparts. Quant à Louis XI, célèbre pour sa cruauté, il y fit bâtir une prison. Par la suite, catastrophes naturelles et incendies ont endommagé les lieux, menaçant de les réduire à l'état de ruines, avant qu'ils ne soient restaurés au XIXème siècle
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Classée en 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, la figure imposante du Mont-Saint-Michel flotte au milieu de grèves soumises à des vents violents et au flot incessant des marées, ce qui rend sa construction encore plus surprenante. La préservation du site fait l'objet de nombreux projets, le plus important étant la destruction de la digue qui jusqu'alors le reliait au continent afin d'y interdire la circulation automobile. Le désensablement de la baie ayant déjà commencé, le projet pourrait être concrétisé en 2010.

Visite en escalier
La visite du mont se fait aisément en une journée. En arrivant au village, il faut monter les escaliers centenaires sans oublier de se délecter du panorama, une fois en haut. "Notre-Dame-sous-terre", église construite par les moines bénédictins en 966, est le véritable coeur du mont. Tandis que l'église de l'abbaye et son cloître datent du XIème siècle et le monastère du XIIème. Un musée historique reconstitue les différentes étapes de la construction du site. Enfin, le logis Tiphaine Raguenel donne un aperçu de la vie d'un bourgeois au XIVème siècle. Le Mont-Saint-Michel se visite également de manière virtuelle sur monum.fr



La traversée à pied de la baie offre une balade sans pareille, mais attention à ne pas s'éloigner des sentiers battus : les lieux sont toujours aussi dangereux qu'au Moyen-Âge, où il fut baptisé "péril de la mer".

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J'ai eu le bonheur d'aller visiter ce monument deux fois et je ne le regrette pas, je pense que je referais à nouveau le détour pour me régaler les yeux de cette colossale construction BRETONNE n'en déplaise à certains normands qui se l'attribue...lol, il faut savoir qu'il est construit à l'estuaire du Couesnon, rivière séparant la Bretagne de la Normandie (j'ai failli appeler cette note le Mont moi).N'oubliez pas de faire un tour par l'album photo, que du bonheur.

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mercredi, 23 août 2006

Belle-Ile-en-Mer, la bien nommée

Son nom est un défi que l'île remporte aisément. D’est en ouest, de vallons en falaises, des plages de sables fin aux rochers tourmentés de la côte sauvage, Belle-Ile n’a pas fini d’émerveiller ses visiteurs !


Belle-Ile-en-Mer est la plus grande et la plus plébiscitée des îles du Ponant. Caressée par le courant chaud du Gulfstream qui la préserve des rudes hivers, l'île a toujours été très prisée, notamment à cause de sa position stratégique. Elle a ainsi subi plusieurs invasions successives (notamment anglaises et hollandaises) avant de redevenir française en 1763. De cette histoire mouvementée, Belle-Ile garde une multitude de petits fortins et la citadelle du Palais, construite par Vauban. Aujourd'hui, quatre bourgs départagent les centaines de petits villages qui la peuplent : Le Palais, Sauzon, Locmaria et Bangor.



Le Palais : "le cuirassé de l'Atlantique"

C'est ainsi que l'on surnommait la citadelle qui surplombe Le Palais. Construit sur les vestiges d'un château du Moyen-Age, acheté par Fouquet sur ordre de Louis XIV puis fortifié par Vauban, cet imposant édifice militaire abrite maintenant un musée qui retrace l'histoire de ce coin de terre si convoité. Le Palais, c'est aussi le port le plus important de l'île. Sa situation privilégiée, face à la côte française et les nombreuses sources qui parcourent l'île attiraient les bâteaux qui venaient s'y approvisionner en eau potable. Pour ce faire, Vauban fit construire une citerne. L'insolite "aiguade de Vauban" existe encore, perchée au sommet d'une falaise. Le ville du Palais est encerclée par une enceinte de l'époque Empire unique en France. Ses doubles remparts, percés de gigantesques portes, promettent une promenade des plus romantiques !


La Pointe des Poulains Photo © L'Internaute Magazine, Julien Maleinge

Sauzon : un petit port coquet


Situé sur le flan d'un aber très profond, ce petit port de pêche est aujourd'hui un port de plaisance où il fait bon flâner. Un décor de petites maisons pastelles aux volets bleus accompagne les nombreux restaurants de fruits de mer qui bordent son quai. Sauzon abrite deux fortins du Second Empire. Le plus célèbre, la pointe des poulains, fut la propriété de Sarah Bernhardt qui venait y passer l'été. L'endroit vaut le détour car il offre un panorama grandiose où l'on peut voir Groix, Lorient et toute la baie de Quiberon. Non loin de là, se trouvent la superbe plage du Donnant et les menhirs de Jeanne et Jean. La légende raconte que la bergère et le barde s'aimaient d'un profond amour mais que le druide leur avait interdit de se marier. Les deux jeunes gens vivaient donc leur idylle en cachette jusqu'au jour où la sorcière de Locmaria, sur les ordres du druide, les changea en menhir pour les punir de leur désobéisance. Une bonne fée essaya de contre-carrer ce maléfice et chaque nuit, ils reprennent forme humaine.

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L'église de locmaria, "Notre-Dame de Bois Tors" Photo © Alain Samzun

Locmaria trône à l'est de l'île

A 70 mètres au-dessus de la mer, la commune de Locmaria est le point culminant de Belle-île. Sur le rivage, s'étendent les larges plages de sable fin de Port-Andro et des Grands Sables, particulièrement propices aux sports nautiques. Là-bas, l'activité agricole est plus développée et les hameaux sont plus importants. L'église de Locmaria date de l'an mil. Remaniée à différentes époques, elle arbore à présent un clocher en poivrière du XVIIIème. On trouve à l'intérieur des ex-votos à "Notre-Dame de Bois Tors". A la source de ce nom, une légende raconte que des pirates hollandais avaient coupé un arbre devant l'église pour remplacer leur mât. Le tronc fut magiquement déformé et ainsi rendu inutilisable.



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Le Grand Phare de Kervilahouen Photo Office du Tourisme de Belle-Ile © Bathilde Chaboche

Bangor : le charme de la côte sauvage

Battu par les vents, le territoire de Bangor est d'une étrange et âpre beauté. Joyaux de ce paysage tourmenté, les aiguilles de Port Coton, rendues célèbres par Claude Monet. Leur nom provient de l'écume qui, par gros temps, forme de petits flocons au pied du chapelet de rochers. Le village blanc et bleu ardoise, par contre respire le calme et la sérénité. Il est surmonté du phare de Kervilahouen, haut de 52 mètres. Les plus courageux pourront en gravir les 213 marches et découvrir une vue panoramique sur toute l'île. Quant aux plages de Herlin et de Baluden, elles ne manqueront pas de séduire les amoureux de nature.



Avec ses nombreuses plages, ses petits ports et ses légendes, Belle-Ile est une destination pleine de charmes variés qui font le bonheur de ses hôtes. C'est aussi un paradis pour les oiseaux, notamment grâce à l'installation d'un périmètre Natura 2000. Goélands, mouettes et cormorans aiment y faire escale. Sur cette île peu habitée, la nature règne en maître : les landes et les dunes courent sur plus de 400 hectares. Assez d'espace pour pratiquer tous les sports de plein air : bicyclette, randonnée équestre, golf et bien sûr, multiples activités nautiques.

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Une petite partie de la Bretagne où vivent encore mes cousins et cousines, et ou je vais bientôt faire une visite. En attendant je vous propose de visiter Belle-Ile en Mer avec les photos du diaporama en attendant les miennes

08:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : BLOG